Chronique de Boundless Communication par Musik Industry : voir la chronique.
Il n y a guère de règles pour distinguer le split de la compilation. Disons que si avec 4 groupes, il semble admis que l’on puisse encore faire un split, avec six on parlera plutôt d’une compilation. Même si comme ici sur Boundless Communication, chaque formation propose la bagatelle de trois titres. Pour une fois, donc, au lieu d’avoir 40 groupes (dont en moyenne 36 sont pouraves) et chacun deux minutes de « célébrité“, on va pouvoir faire un vrai contrôle qualité sans devoir chercher les pépites au milieu des bouses.
Premier produit, fabrication française. Joey Jeremiah. Celui-là n’est pas inconnu au bataillon. Son premier EP Unexpected Hate m’avait méchamment scotché avec son rockin’ hardcore surprenant. Refused, Snapcase, Nine : faudrait pas mal de mains gauches pour faire quelque chose de mauvais avec de tels influences. Mes oreilles saignent moins que sur le EP, mais la formule passe toujours très bien. Suivent Nonsense, aussi français et aussi de l’Est. Ils sont la depuis une décennie. Le son n’est pas mortel, mais les morceaux à tendance modern oldschool ne sont pas sans rappeler American Nightmare, les compatriotes de Nine Eleven ou encore Stretch Armstrong. De la bonne came crue et rapide, avec une forte consonance punk. On traverse ensuite le Rhin pour étudier le cas My Fight Inside. Un excellent premier titre en anglais, suivi de deux en allemand. Un groupe qui semble avoir le sens pour remuer le pit, un peu prétérité par un enregistrement faiblard.
On repasse le Rhin vers le sud. Du gros riff metal saupoudré de hardcore pour les suisses de State of Distrust. Une pénible voix caverneuse et un enregistrement sans patate. Le groupe le plus faible du lot, ca la fout mal au label de qualité ‘made in Switzerland’. Retour en Allemagne, juste de l’autre côté du fleuve, avec quelque chose de nettement plus punk. Ça transpire le squatt chez Skärseld. Simple et plutôt bien foutu, mais pas renversant. Notre contrôleur-qualité du HxC termine son tour de la région rhénane (au sens très large !) par Selfish Hate, originaire de Bad Krozingen. On repart dans le plus couillu avec ce jeune groupe. Un hardcore-punk légèrement torturé qui doit encore mûrir mais qui annonce bien la couleur.En tout, quatre groupes passent le test haut la main, avec en prime une petite poignée d’excellents titres. Une initiative transfrontalière (notre représentant n’a d’ailleurs même pas eut à se plaindre des sympathiques douaniers suisses) qui vaut largement le détour.
matti
Chronique de Boundless Communication par TRexSound : voir la chronique.
Belle initiative que ce BOUNDLESS COMMUNICATION, 6 groupes de hardcore réunis sur un même CD. Ca permet de sortir de la compilation classique, tout permettant aux groupes, d’assurer sa promotion et son activité. Le skeud intègre des groupes français, allemands et suisses avec tous pour point commun leur passion au hardcore actuel.
Côté français on notera la présence de JOEY JEREMIAH et NON SENSE qui sont pour moi, et sans être chauvin, les deux groupes les plus intéressants de la compilation avec une production qui sonne et des titres aboutis et bien en places. On trouvera ensuite les allemands de SELFISH HATE avec un hardcore un poil classique mais qui fonctionne et bien rentre dedans. MY FIGHT INSIDE, également originaire d’Allemagne assure aussi de bons titres aux influences un peu plus metal mais avec une production un peu plus légère ce qui est dommage pour le groupe. Pour ce qui est deux derniers groupes de la compile STATE OF DISTRUST et SKARSELD, la production est trop « Garage » et les titres trop attendus. Et c’est malheureusement le défaut de cette compilation…
En effet, alors que 4 groupes nous donnent chacun 3 bons titres, deux groupes sont vraiment en retrait, ce qui ne permet pas de conserver une production égale tout au long des 18 titres.
Néanmoins, je soulignerai une nouvelle fois nos deux combos français que les fans de hardcore pourront encore découvrir, si besoin est, avec quelques nouveaux titres confirmant les atouts déjà acquis.
Cyril
Chronique de Burning Inside par International Punk / Hardcore : voir la chronique.
This French band from Selestat have improved a lot since their first demo ! The production is top-notch and the music is really tight. They play versatile, modern Hardcore ; there’s mosh parts, fast parts, emo parts... some fast parts are really great. I could do without the vocals, but this is a nice debut.
Y.B.
Chronique de Silent Shout par Nawak Posse : voir la chronique.
"Silent Shout " est la nouvelle galette de NONSENSE...
Pour info, voici huit ans que le groupe de HxC Old School Alsacien sévit... tant mieux !
Car ici,on a affaire à du HxC Old School (à la RAISED FIST et autre STRETCH ARM STRONG) de très bonne facture !
Le Cd commence par une intro à la batterie, suivie d'un riff assassin et d'une voix old school des plus criarde ! jouissif !
Les back-up sont bien présents et ils nous rapellent pour la éniéme fois que NONSENSE pratique du bon HxC old school, du vrai.
A certains moments, une voix assez punk vient s'incruster, c'est sympas...mais pas très fait, la voix n'est même pas vraiment au point sur ces passage, dommage...
Le groupe change complètement d'orientation avec le morceau " Lying to Myself " et son approche très post-hardcore avec ces quelques passages que l'on pourrait qualifier de Néo... c'est sympa, mais je préfére quand le groupe pratique son HxC old school ravageur !!!
Le gros défault du groupe vient essentiellement d'un manque flagrant d'originalité (pour ne pas dire quasi-inexistante). C'est vraiment très classique, le groupe se cherche encore et n'a pas encore d'identité propre, c'est dommageable vues les qualités musicales affichées.
Pour résumer, NONSENSE ne révolutionne rien, loin de là, mais reprend avec succès et savoir-faire less bonnes vieilles recettes de la old school.
A noter que leur Cd est intégralement téléchargeable leur site: jetez-vous dessus !!!
Mat
Chronique de Burning Inside par PogoSlam : voir la chronique. Note : 7,5/10.
Avec pour influences Raised Fist ou Sick Of It All, le quatuor de Nonsense, actuellement en pleine expansion (nouvel EP prévu cette année) propose une musique aux tendances metal-hardcore et aux rythmes très changeants, s'adoptant à un style de plus en plus évolutif sur la scène indépendante française.
Un chant dominant appuyé de deux contre-chants accorde au groupe une musique visiblement très mature. Les paroles, malheureusement en anglais, en sortent malgré tout très puissantes de part l'originalité de voix relativement claires. Comme quoi le bon hardcore d'aujourd'hui n'a pas forcément besoin de gueulantes sombres, inutiles et inaptes.
D'ailleurs les chants sont ici les parties les plus importantes du groupe, ils font très concrètement le plus gros des mélodies. Ce chant, très caractéristique de Nonsense, on peut le retrouver d'ailleurs dans des titres comme "End Of Days" ou encore "Our Showdown" qui restera définitivement le morceau à retenir de cet album.En ce qui concerne "You Make Me Feel Right", le groupe a même voulu proposer aux auditeurs un chant presque parlé, ici Nonsense a voulu beaucoup plus jouer sur le sens des paroles qui obtiennent du coup une attention particulière : Jeune fille, passion, bien-être, pacifisme... En bref des choses cohérentes de la vie. Il vaut mieux en effet une philosophie sensée plutôt qu'un requiem morbide.
Si les chants font de Nonsense une musique très complète, ce n'est pas le cas en ce qui concerne le rôle des guitares, qui ne posent principalement que des rythmiques plutôt basiques, juste partiellement intégrées aux mélodies. Ici les guitares proposent souvent sur les titres rapides de l'album -tels que "Shorter, Faster, Stronger" ou encore "Spleen"- un simple rôle d'appuie que l'on peut retrouver, par exemple, dans la musique punk.
On ne peut s'arrêter uniquement sur ce petit bémol en ce qui concerne l'ensemble de la musique de Nonsense. En effet ce groupe est en constante évolution musicale, les morceaux sont très distincts les uns aux autres, aucun ne se ressemble musicalement, ce qui fait réellement de Burning Inside un album quasi indispensable.
Absolut
Chronique de Burning Inside par Violent Solutions, Webzine Metal et non-conformiste : voir la chronique. Note : 7/10.
Cela fait depuis 1997 que Nonsense s’exprime sur plusieurs démos dans un créneau plutôt hardcore influencé par des groupes tel que Refused, Raised Fist, Sick Of It All et Stretch Arm Strong. Sur scène, le groupe s’est déjà fait une solide expérience en partageant les planches avec des combos comme Defdump, ExInferis, What’s Wrong, D.R.I., Rufus ou encore Misconduct. La voix est bien puissante et criarde (pas dans un sens péjoratif) et la production est tout à fait honnête et puissante. C’est assez étrange mais bien que la musique de Nonsense soit plutot porté vers le hardcore, j’ai trouvé que la production avait une certaine ressemblance avec le son de Megadeth... Un son assez métallique gorgé d’énergie live où la basse est bien présente. Une similitude qu’on ne retrouvera absolument pas dans la musique du groupe. Tout cela sonne bien agressif comme "Sick Fist" avec les "chorales de foot" typiques du hardcore. On sent des fois des riffs qui pourront faire penser à Millencolin ("You make me feel right"). Bref ça gaze à l’ancienne et le morceau de 2 secondes "Shorter, Faster, Stronger" semble presque sorti de l’héritage d’un bon vieux S.OD. ou Napalm Death époque Scum... On sentira également quelques ouvertures plus originales lorgnant vers le noise comme sur la chanson atmosphérique "Our Showdown". Un groupe donc assez intéressant. Issu de la culture hardcore et alternative, le groupe a d’ailleurs la bonne idée de proposer intégralement l’album sous forme de MP3. Donc il n’y a plus qu’à vous ruer sur leur site et faire honneur à leur son!
swervedriver
Chronique de Burning Inside par Core And Co, Webzine de Metal Extreme : voir la chronique. Note : 7/10.
Après une démo en 1998 et un MCD en 1999, ils nous reviennent cette fois ci avec Burning Inside. Nonsense est un groupe originaire de Strasbourg qui évolue dans un registre punk old school, à la manière de groupes tels que Maypole, Victims of society ou encore Stretch arm strong.
Aurélien (chant) donne à Nonsense le côté hardcore, voix criarde et agressive, tandis que la musique, mélange punk et old school. « Sick Fist », est un des points forts de Burning Inside, les riffs y sont assez basiques mais très ravageurs. 'You Make Me Feel Right' est la plus calme du Mcd, elle est plus mélodique que les précédentes, plus aérienne aussi. « Shorter, Faster, Stronger ! » fait instantanément penser à du Sick Of It All, rapidité, simplicité, et efficacité, tout ça en moins de 13 s. Cette chanson est également un hommage à l'album « Shorter, Faster, Louder » de Kid Dynamite. Pour finir en beauté "Fed Up With War", dénonce les guerres Américaines.
Musicalement, Nonsense n'a rien inventé, mais reprend avec une certaine réussite les recettes du passé. Pour adeptes de Sick of it All, Refused ou encore de Victims Of Society, sachez que le Mcd est disponible gratuitement sur leur site sous licence Creative Commons.
Bender
Chronique de Burning Inside par Pepper-zone.com : voir la chronique
Revigorant, c'est le premier mot qui me vient à l'esprit à l'écoute de ce maxi du groupe Nonsense. Les 7 titres du maxi oscillent entre hardcore old school plutôt rapide et vindicatif (avec toujours quelques chœurs par-ci par-là) et une espèce de post hardcore assez accessible (« our showdown »), mais pas désagréable à l'oreille. L'élément le plus HxC du combo reste en fait cette voix braillée que je trouve bien adaptée au style. La musique nous rappelle Judge, Strech arm strong, et surtout Gorilla biscuits pour cette force à aligner des titres rapides et violents mais sans trop l'être... La production est bonne ce qui n'est pas désagréable. Voilà un bon disque bien sympa. Je n'ai en revanche pas du tout accroché sur la pochette (hideuse), et sur le logo du groupe qui fait un peu « too much ». Comme quoi, il ne faut pas s'attarder sur la forme mais plutôt sur le fond...
Punk Sportif
Chronique de concert par Discordance.fr : voir la chronique
La soirée débutera avec le set des hardcoreux de Nonsense. Si le groupe mets quelques chansons pour se lâcher vraiment, il n'y a musicalement rien à redire. Leur hardcore puissant et vif est un pur délice pour les oreilles. Les compos d'excellentes factures alternent avec réussite les passages rapides, le chant hurlé et les voix claires, tout en ne négligeant pas par moment des ambiances plus intimistes.
Sans concession autant dans la musique que dans leurs idées voilà ce qui pourrait décrire ce groupe atypique. Existant depuis 1997, Nonsense vient de mettre l'ensemble de sa discographie sous licence libre, y compris Burning Inside leur dernier opus en date. Vous pouvez donc vous précipiter sans hésiter sur leur site web, télécharger leurs morceaux en toute légalité et constater par vous même la grande qualité de leur oeuvre. De l'aveu même de Matt, le batteur, ce mode de diffusion permets de pouvoir faire connaître sa musique au plus grand nombre dans l'espoir de pouvoir décrocher le plus de dates possibles. C'est une excellente initiative que l'on ne peut que saluer et espérer qu'elle serve d'exemple à beaucoup d'autres. [...]
Pascal
Chronique de Burning Inside par HardcoreMusic.be, belgian hardcore ezine : voir la chronique
Lately we receive a lot of stuff out France and this is one of the better things I received recently. Actualy I got hardly info about Nonsense, but the opening track "End of Days" on their first release "Burning Inside" is pretty rad and amazing so I continued listening and they surprised me a lot.
Nonsense creates a brutal old school feeling with heavy and deep vocals combined with almost clean, let us say punkish vocals. The combination works and I think these guys have a big marge in order to become better and dominate Europe with their music. Nonsense brings hard fast punk/hc in your face. They're worth checking, so I would advice you to visit their homepage!
MMX
Chronique de Burning Inside par Punk4dummies.com : voir la chronique
Bienvenue à nos ti Alsaciens qui sont là pour nous présenter leur dernier opus 7 titres "Burning Inside" tout en couleur et en maturité avec leur hardcore mélooldschool aux chants rageurs mais sensés!
Les influences du groupe ne trompent pas sur cette galette, "Refused, Sick Of It All ou encore Comeback Kid" mais les quatres membres savent mettre tout leur talent dans leur chansons qui passent du hurlement sur certains titres comme "Sick Fist" qui est très bien exécuté à du hardcore plus mélancolique sur "You Make Me Feel Right" pour les puristes.
Mais Nonsense est vraiment un bon groupe à découvrir, même pour les gens qui ne sont pas à fond dans le hardcore comme moi, mais cela donne envie et surtout il faut écouter car c'est vraiment du bon boulot pour ce groupe!
De plus 13 secondes pour te mettre sur le cul lors des concerts c'est possible grace à "Shorter, Faster, Stronger" comme son nom l'indique (Plus court, Plus rapide, Plus fort) ca va vite et ca bouge!
Mais Nonsense ne s'arrête pas là ! Ils repartent de plus belle avec leur hardcore oldschool sur "Spleen (DFL)" et "Fed Up With War" en passant par un très bon "Our Showdown" plus émocore dans le style mais énergique!Quoi dire de plus sur Nonsense que toute l'énergie qu'ils dégagent sur cette galette avec les choeurs et les effets de doubles voix sur les titres cela donne un charme extra au groupe et à leur 7 titres "Burning Inside", maturité, énergie, rapidité, justesse, qualitée sont au rendez-vous!
Pour les adeptes de "Refused, Comeback Kid..." procurez-vous ce CD, de plus il est en téléchargement gratuit sur leur site web alors raison de plus pour écouter.
POf
Chronique de Burning Inside par Keep Out, zine, webzine et radio punk : voir la chronique
Après une démo et un MCD mi-figue mi-raisin, les alsaciens de Nonsense nous reviennent avec un second MCD 7 titres, sur lequel le groupe semble avoir trouvé ses marques et son style propre : le hardcore oldschool tel que l'eut pratiqué Raised Fist et 59 Times the Pain à une époque, ou plutôt Victims of Society de nos jours.
Le chant, hurlé, ajoute un côté encore plus puissant à un hardcore basique mais néanmoins très bien exécuté ("Sick Fist"). Mais Nonsense sait aborder différement sa musique en mettant de côté les beuglements pour un chant clair, comme sur "You Make Me Feel Right", sans doute plus abordable pour les plus "mélodiphiles" d'entre vous. S'ensuit "Shorter, Faster, Stronger!", une chanson-dans-ta-face de 13 courtes secondes en clin d'oeil aux défunts Kid Dynamite (et leur Shorter, Faster, Louder). Sur "Spleen (DFL)", on retrouve tous les ingrédients sus-cités : du hardcore rapide, tantôt hurlé tantôt chanté, bourré de choeurs (c'est le cas de le dire, cette chanson sur l'alcool est dédiée à un pote à eux beurré en permanence). Un peu de changement ne fait pas de mal: sur "Our Showdown", le rythme lent, et les relents de guitares tour à tour métal et émocore, nous montre une face différente de la musique de Nonsense, toujours avec cette alternance de voix. "Fed Up With War", une chanson dénonçant les guerres menées par les USA, conclut la galette, dans un style de fast-oldschool à la FTX.
Vous l'aurez compris, si vous êtes amateurs de la scène hardcore suédoise ou new-yorkaise, vous aimerez ce disque ! Pour vous faire une idée, sâchez que Nonsense met ces 7 titres (ainsi que leurs anciennes prods) en téléchargement gratuit sur son site, sous licence Creative Commons (http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr).
daaams
Chronique de Burning Inside par Hysterisis (are fucking dead) : voir la chronique
L'Alsace en force dans ton cul !! encore une fois... Bon autant le dire tout de suite... Nonsense me fait penser à Shelter et à Dead Fucking Last (vous connaissez non?). Batterie poutcha poutcha poutcha, la basse qui fait dabadabada dabadabada à chaque intro de morceau... hardcore/punk plus ou moins old school, bonne voix mi hurlée, mi chantée. La zik n'est certainement pas ce qu'il ya de plus originale, loin de là, mais bon, en même temps, on est pas déçu. C'est droit devant, direct dans les dents... j'enfile mon plus beau marcel, je rase mes tifs et je saute direct dans la fosse en faisant tourner mes bras maigres comme un dément.... allez allez, faite tourner le pit !!!
Mark
Pour être tout-à-fait honnêtes, pour ne pas se voiler la face et par souci d'objectivité, il y a aussi des chroniques...euh... moins enthousiastes sur Burning Inside ou sur nos concerts :
Chronique de Burning Inside par Punktastic, It's Punk. It's Fantastic. Work it out : voir la chronique
French hardcore? Blimey - they'll be telling me the Pope's still alive next! Somewhat of a surprise when I opened this package up, I was rather intrigued by the band's bio that, in quoting influences such as Refused, Raised Fist, Sick Of It All and Stretch Arm Strong, suggested this lot could actually be quite impressive. Plus, rather than a singer, they have someone who chants! Unless they don't know the word in English and slipped in the French instead. It sounds cool anyway. Moving away from my incessant rambling, Nonsense sadly don't live up to their influences. While the drums are amazing, the vocals tend to be pretty average and the riffs aren't inventive enough to keep me interested.
While 'End Of Days' does sound a little like Refused in places, this is pretty bog standard shouty hardcore. The vocals tend to bark rather than growl - for me there isn't too much feeling or emotion, just a token bowling shifting noise. As someone who doesn't tend to like hardcore bands, for me songs must have interesting structures and a singer who actually feels what he's doing. For me Nonsense just appear to be going through the motions, churning out de-tuned riff after de-tuned riff. The drums are fucking greta though, the latter parts of 'Sick Fist' are so fast I thought his arms would surely fall off. 'You Make Me Feel Right' showcases Al's vocals, but in truth they're a bit weak and not s high up in the mix as they should be. The guitar tone is also pretty smilar all the way through and that doesn't help distinguish one song from the other all that well.
These guys can obviously play and I could see how they'd be doing well in the French hardcore scene, but there are plenty of bands out there who do things so much better. Nonsense are worth checking out if only for the insanely fast 'Shorter, Faster, Stronger!', but truth be told this isn't going to make too many people stand up and take notice. More Bernard Diomede than Patrick Vieria I'm afraid...
Paul
Chronique de Burning Inside par AsIce : voir la chronique
Nonsense is one of the few old school hardcore bands out of France and they have been together since 1997. Their sound is a bit like Stretch Arm Strong with some Sick Of It All and Give Up The Ghost influences. They use two kinds of singing voices in the band, one screaming voice which sounds good and a bit like Wes from Give Up The Ghost and one clean voice which sounds really horrible. The reason for this is his very poor pronounciation of English words; it really makes it hard for me to understand the lyrics without reading the lyrics sheet and besides this it also makes it annoying to listen to. I don't mind a slight accent, but this is just too much. Musically it is very decent, but none of the songs stand out. None of the songs really grab my attention. The production of this record isn't optimal either; the vocals are mixed in way too soft in comparison with the instruments for my likes. So to sum up this record, you have some okay songs sung by an annoying singer and a not so okay production. This is not for me.
Nico
DNA (page Oxy’Jeunes) du 9 mars 2007 : voir l'article
Quatre groupes de métal sont à l'affiche de la soirée humanitaire à la MJC de Scherwiller. Les rockers joueront afin de soutenir le projet de la junior association Help an African. Un centre de formation sur la couture sera ouvert à Gamadji-Saré au Sénégal avec les fonds récoltés.
« La junior association Help an African de Scherwiller inscrit ses actions dans l'économie de développement local du village de 3600 habitants de Gamadji-Saré au Sénégal. Les jeunes ont en projet la création et le soutien d'une association de femmes.
Quatre groupes, un concert
L'objectif est de mener à bien l'animation d'un centre de formation sur la couture en faisant venir un formateur de Dakar. Ceci permettrait de limiter l'exode rural », explique Aline Tutin, animatrice socio-éducative à la communauté de communes de Sélestat.
Afin de financer ses actions, la junior association organise une soirée rock métal ce vendredi soir à la MJC de Scherwiller. La troisième du nom. Les précédentes éditions ont financé en partie la création d'un terrain de football, d'une bibliothèque et la rénovation d'une école.
L'an dernier, sept jeunes de la junior association se sont rendus sur place afin de se rendre compte de l'état d'avancement des projets pilotés depuis Scherwiller. « Durant dix jours sur place, les jeunes ont également mené à bien une campagne de reboisement afin de limiter l'avancement du désert du Sahel », indique Aline Tutin.
Depuis le Live Aid en 1985 regroupant des popstars de renom, certains ont compris que quelques décibels peuvent permettre de faire avancer les choses... Ce vendredi, les métalleux Colmariens de Nedgeva sortiront l'artillerie lourde pour défendre le titre de leur album 9mm. Faiseur de hardcore depuis 1997, les Sélestadiens de Nonsense ont prévu d'offrir un set ultraspeedé au public scherwillois. Le B.G Band (comprendre Blues Gamelle) jouera la carte du revival avec un son rock 70's bien sentis. Enfin, The Fragils travailleront le rock au coeur et au corps. Quatre groupes en concert pour que la vie à Gamadji-Saré soit plus facile...
V.M.
DNA du 3 octobre 2006 :
Rock'n'roll circus
La Fibre Unitive invitait ce samedi soir au Grillen à Colmar. Invitation à la scène pour trois groupes du cru. Invitation au public sous forme de concert gratuit.
Le Grillen et la Fibre Unitive se sont mis en quatre (et même plus) pour accueillir les heureuses formations élues pour la soirée. Devant un large public, les copains des copains se sont essayé avec plus ou moins de bonheur au grand jeu du rock'n'roll circus. Ayant déjà derrière eux la route de Sélestat et presque dix ans d'existence, Nonsense apporte dès les premiers riffs sa contribution à l'édifice. Une voix criarde et parfois déroutante, une guitare pleine d'aspérités, une rythmique énervée, Nonsense évolue dans un créneau hardcore old school aux influences diverses. Si celles de Refused ou Gorilla semblent évidentes, celles de Faith No More ou même du MC 5 sont plus lointaines mais essentielles. Pour Colt Silvers la première influence serait-elle « L'homme qui tombe à pic » ? A l'écoute de leur musique certainement pas. Les Colmariens ont plus qu'assimilé un pan entier du rock avec toutes ses ficelles, les petites mais aussi les plus grosses. Le résultat est frais, accrocheur, et c'est sans complexe que le groupe s'essaye à des refrains entêtants, des riffs nostalgiques des 80's, des sursauts adolescents, des excitations grunge.
Way Out pratique un punk primaire et primitif avec envie et fougue. Un chanteur un peu aphone et très filiforme, une bassiste au jeu rond et claquant, des guitares saccadées forment un ensemble quelque fois bancal mais toujours chamailleur et spontané.
C. Schneider
DNA du 13 février 2005 (pages nationales) :
Sélestat: chansons à partager
Nonsense, sympathique groupe de hardcore alsacien vient de sortir un nouveau CD baptisé « Burning Inside ». Si on peut acheter l'album sur leur site (www.nonsensehardcore.com), on peut également le télécharger intégralement et en toute légalité.
« Je suis un fervent adepte du logiciel libre », affirme Matthias Meusburger, batteur du groupe et webmestre du site. « Je me suis demandé pourquoi on ne faisait pas ça avec la musique. La différence n'est pas si grande que ça. »
Pour ne pas perdre leurs droits sur leurs morceaux en les mettant en ligne, le groupe décide de prendre une licence Creative Commons « qui encadre l'utilisation d'une oeuvre audiovisuelle. Avoir un minimum de règles, c'est ce qui garantit un maximum de libertés. »Bénéfique diffusion
Ainsi qu'on peut le lire sur le site de Creative Commons (CC), « une licence CC ne signifie pas que vous abandonnez votre copyright. Cela veut dire que vous offrez certains de vos droits à l'emprunteur, et seulement sous certaines conditions. »
Les Nonsense ont choisi la licence Common Deed : « On peut graver nos morceaux, les mettre sur un site internet, il faut juste indiquer que nous en sommes les auteurs. Mais on n'autorise pas les remix ou l'utilisation commerciale. »
« Diffuser nos morceaux le plus possible, pour nous ce ne peut être que bénéfique », plaide Al le chanteur. Comme quoi, le partage de fichiers n'est pas forcément l'ennemi des artistes.
J.-F. T.
DNA du 2 février 2005 (pages locales) : voir l'article numérisé
Nonsense bien pensé
La pochette du nouvel opus de Nonsense, combo hardcore originaire de Sélestat, donne une bonne idée de son contenu : une musique énergique entre hardcore et emo.
Pour ceux qui connaissent Nonsense, « Burning Inside » semble être l'album de la maturité. Et pour ceux qui ne les connaissent pas, ce maxiCD de sept titres est un concentré d'énergie pure, les morceaux étant joués fort et vite (voire très vite pour le très court et excellent « Shorter, faster, stronger »). Bref, on ne s'ennuie pas et les 19 minutes que dure le CD sont bien remplies.
« Ça fera huit ans cette année que nous jouons ensemble », explique Julien le guitariste. « A l'origine, on était un peu plus fusion », raconte Al le chanteur. Voire confusion puisque comme l'avoue encore Al, « on passait du reggae au trash dans un même morceau ». Selon Matthias le batteur, « chaque chanson aurait pu être d'un groupe différent » « Ici, on a trouvé un style plus cohérent », renchérit Julien. « C'est beaucoup plus uni que ce que nous faisions avant », juge Matthieu le bassiste (qui officie également dans un registre moins rugueux et plus sulfureux avec les Sparkling Bombs).Album en ligne
Bien sûr, cela reste du hardcore, c'est-à-dire une musique sans vraiment de concession. Encore que... « Ce n'est pas évident de mettre une étiquette sur notre musique », juge Julien. On trouve, il est vrai, des morceaux plus emo que brutaux et les passages du chant clair au chant hurlé y sont pour beaucoup. Si les membres s'avouent être « dans l'esprit Refused », les influences vont vers Sick of it all, Gorilla Biscuit, Raised Fist ou Come-Back Kid.
On peut trouver « Burning Inside » en vente lors des concerts, ou téléchargeable sur internet, le groupe ayant choisi de mettre tout l'album en ligne en prenant une licence Creative Commons. « On peut graver nos morceaux ou les mettre sur son site à condition d'indiquer que nous en sommes les auteurs. Selon la licence que nous avons choisie, on ne donne pas le droit de nos remixer ou d'utiliser commercialement notre musique », modère toutefois Matthias. Car comme le dit Al, « le plus important pour un petit groupe comme nous, c'est d'être écouté, que l'on diffuse nos morceaux le plus possible ». Et si la conquête de la planète par les Nonsense n'est pas pour tout de suite, on peut les laisser sans souci prendre d'assaut notre chaîne hifi.
J.-F. T.
Sinon, on a un certain nombre de commentaires laissés par des internautes sur les morceaux associés à notre page Mixposure : Sick Fist, End Of Days et Fed Up With War.
Des commentaires d'internautes sont également présents sur notre page Jamendo consacrée à Burning Inside.